La bonne alimentation pour son cerveau đŸ§ đŸ„‘

Choisir une bonne alimentation pour votre enfant est essentiel Ă  bien des Ă©gards. Parents, nous pensons Ă  l’obĂ©sitĂ©, aux problĂšmes cardiaques, au diabĂšte, 
mais savez-vous Ă©galement que le lien entre l’alimentation de votre enfant, sa rĂ©ussite scolaire et son comportement n’est plus Ă  dĂ©montrer ?

Vous apprendrez dans cet article quels sont les amis et quels sont les ennemis du cerveau de votre enfant, comment lui préparer un petit-déjeuner idéal et quels sont les avancées de la recherche sur la question du lien entre alimentation et performances du cerveau.

La bonne alimentation pour son cerveau

Cet article est rédigé en collaboration avec Katell Maitre, naturopathe, auteure de 2 livres dont « la naturopathie au quotidien » (éditions Idéo) et rédactrice du blog « https://katell-maitre.com ».

Elle nous parlera de comment bien manger afin de prĂ©server le fonctionnement de son cerveau et de ne pas aggraver certains comportements tels qu’hyperactivitĂ© et agressivitĂ© (Burrows T1, 2017) (Anett Nyaradi, 2013).

naturopathe

J’ai eu l’immense chance de rencontrer Katell lors d’une confĂ©rence qu’elle a donnĂ©e sur l’alimentation du cerveau. Je l’ai littĂ©ralement harcelĂ©e pour qu’elle Ă©crive un article sur le blog des outils pour apprendre.

Et pour cause !

Il est vrai que les dĂ©couvertes en neurosciences sont de toute premiĂšre importance afin de faciliter la vie de nos chĂšres tĂȘtes blondes Ă  l’école.

Mais Ă  quoi servent toutes ces dĂ©couvertes concernant l’attention, la mĂ©morisation, l’organisation, si votre enfant n’a pas l’alimentation adaptĂ©e qui permet Ă  son cerveau de fonctionner correctement ?

A rien ou presque !

Comment bien manger n’est pas qu’une question de santĂ© mais est Ă©galement une question d’efficacitĂ© et surtout de bien-ĂȘtre !

N’ayant aucune lĂ©gitimitĂ© dans ce domaine et aprĂšs avoir appris tellement de choses au contact de cette naturopathe de renom, je ne voulais pas que vous passiez Ă  cĂŽtĂ© des informations prĂ©cieuses qu’elle m’a donnĂ©es ni Ă  cĂŽtĂ© de l’occasion de connaĂźtre son blog sur l’alimentation au naturel !

Alors si vous voulez aider votre enfant Ă  apprendre, lire, se concentrer, mĂ©moriser, vous comprendrez combien il est important de prĂ©server cet organe sans lequel il ne pourrait pas rĂ©aliser tout cela : son cerveau et vous lirez la suite avec intĂ©rĂȘt, j’en suis certaine.

Lisez jusqu’au bout, vous aurez l’occasion de poser vos questions Ă  Katell !

 

bonne alimentation

 


L’importance de prĂ©server son cerveau au travers d’une bonne alimentation


Aujourd’hui nous mettons l’accent sur le lien qui existe entre notre cerveau du haut et celui situĂ© plus bas : nos intestins.

  • Il a Ă©tĂ© montrĂ© que l’inflammation et la dĂ©gradation progressive de la muqueuse intestinale allait Ă  terme avoir des impacts sur le cerveau (Cattaneo A1, 2017) (Russo R1, 2018) (Sampson TR1, 2016) (Ganns D1, 2006) (Furness JB1, 1998) (GrubiĆĄić V1, 2017).

En effet, une alimentation trop riche (notamment en mauvaises graisses) va induire une rĂ©action inflammatoire dans les tissus graisseux. Les cellules inflammatoires vont se propager jusqu’aux neurones que l’on pensait autrefois protĂ©gĂ©s dans le cerveau par une barriĂšre (la barriĂšre hĂ©mato-encĂ©phalique). Ces cellules inflammatoires vont aller « dĂ©vorer » les neurones et dĂ©truire les rĂ©seaux neuronaux (LayĂ©, 2010).

 

Regardez par vous-mĂȘme cette courte vidĂ©o: En rouge les neurones ingurgitĂ©s, en gris les cellules inflammatoires dĂ©rĂ©gulĂ©es par une alimentation inadaptĂ©e. Extrait du reportage “Comment notre alimentation influence notre santĂ© mentale” diffusĂ© sur Arte le 14 septembre 2019.

  • Il a Ă©galement Ă©tĂ© dĂ©montrĂ© que les bactĂ©ries de notre flore intestinale, le fameux « microbiote » pouvaient influencer nos dĂ©cisions, notamment nos choix alimentaires ultĂ©rieures et nos comportements (van de Wouw M, 2017)

Les intestins sont donc bien plus influents, y compris sur notre cerveau, que ce que nous pensions auparavant.

L’alimentation est de ce fait revenu au-devant de la scĂšne quand il s’agit d’étudier les apprentissages.

bonne alimentation

Source : https://blog.essentiellesunna.fr/lintestin-pourquoi-est-il-le-deuxieme-cerveau/

Que se passe-t-il actuellement ? Un nombre hallucinant de personnes souffrent de dĂ©gĂ©nĂ©rescence cĂ©rĂ©brale et de trous de mĂ©moire de plus en plus importants. J’entends mĂȘme frĂ©quemment de jeunes personnes me dire qu’elles ont peur d’avoir Alzheimer, un comble !

Ce n’est pas une fatalitĂ© !

Il existe des moyens de prĂ©venir ces troubles, d’entretenir vos capacitĂ©s cognitives et celles de vos enfants ! Il est possible de maintenir votre jeunesse cĂ©rĂ©brale, et la leur, bien plus longtemps que vous ne pourriez l’imaginer !

Alzeihmer

 

Comment ?

En Ă©vitant ce qui endommage votre cerveau et en donnant Ă  ce dernier tout ce dont il a besoin pour bien se nourrir et s’auto-rĂ©gĂ©nĂ©rer.

 


Ce qu’il faut Ă©viter dans l’alimentation sous peine d’endommager vos capacitĂ©s cĂ©rĂ©brales

Une sĂ©rie d’élĂ©ments nĂ©fastes Ă  la santĂ© de votre enfant se cachent insidieusement dans l’alimentation qui lui est proposĂ©e. Savoir les reconnaĂźtre, connaĂźtre ses habitudes alimentaires et celles de son enfant, c’est s’assurer de gagner la bataille contre ces composants nĂ©fastes qui amĂšnent une dĂ©gĂ©nĂ©rescence neuronale progressive.

L’alimentation industrielle

Les produits industriellement préparés sont à éviter au mieux de vos possibilités car :

  • Non seulement, ils sont ultra modifiĂ©s et n’apporteront plus les nutriments et minĂ©raux dont votre enfant a besoin.
  • Mais en plus, ils sont « enrichis » en pesticides, additifs en tout genre (dont aspartame et acĂ©sulfame K), en sucre, sel, gluten, glutamate et graisses insaturĂ©es.

 

mauvaise alimentation

 

Le sucre

Un des procĂ©dĂ©s de transformation, le raffinage nous donne des produits tels que le pain, les gĂąteaux Ă  farine blanche et les pĂątes dont les enfants sont tellement friands. Malheureusement, ces aliments sont constituĂ©s en grande partie de sucre, dont nous savons aujourd’hui Ă  quel point, consommĂ© frĂ©quemment, il peut avoir des consĂ©quences dĂ©sastreuses sur l’organisme.

Choc hypoglycĂ©mique et baisse de l’attention

La consommation de sucre raffinĂ© est un choc pour le cerveau. En effet, quand votre enfant ingĂšre du sucre, son pancrĂ©as secrĂšte de l’insuline pour faire entrer ce sucre dans les cellules du corps. La concentration de sucre dans le sang (la « glycĂ©mie ») chute de façon brĂšve. Le carburant du cerveau n’est plus disponible et le cerveau est en stress dit « hypoglycĂ©mique ». Impossible de se concentrer et d’apprendre dans ces conditions. Alors imaginez-vous le nombre d’aliments sucrĂ©s (que ce soit clairement indiquĂ© ou insidieusement « cachĂ© » dans l’alimentation) que votre enfant va ingĂ©rer dans une journĂ©e
 Imaginez-vous maintenant le nombre de rĂ©actions d’hypoglycĂ©mie qu’il peut faire pendant cette journĂ©e


Une expĂ©rience intĂ©ressante illustre ce phĂ©nomĂšne. Elle a Ă©tĂ© menĂ©e dans une Ă©cole amĂ©ricaine et a montrĂ© que les enfants qui consommaient des sodas Ă©taient plus agitĂ©s et manquaient d’attention pour rĂ©pondre aux questions de leurs professeurs comparĂ©s Ă  ceux qui n’en consommaient pas (Goldman JA, 1986).

 

sucres cerveau

AltĂ©ration de l’hippocampe, siĂšge de la mĂ©moire

Le sucre et les graisses impactent aussi la mĂ©moire de façon spectaculaire (Abbott KN1, 2019). Les rats suralimentĂ©s en malbouffe (sucre et graisses) prĂ©sentent en effet des altĂ©rations de l’hippocampe qui est le siĂšge de la consolidation des souvenirs. De tels effets ont Ă©galement Ă©tĂ© dĂ©montrĂ©s chez l’homme, chez qui une alimentation trop riche va dĂ©clencher une rĂ©action inflammatoire dans tout le corps, y compris dans les neurones 
 (LayĂ© S1, 2018)

bonne alimentation

Pouvoir sur nos Ă©motions et addiction

Le pouvoir du sucre s’apparente à celui d’une drogue.

    • Il est capable de moduler la rapiditĂ© de transmission des ondes Ă©lectriques entre neurones (Fioramonti X1, 2017) et potentiellement d’activer les zones neuronales du plaisir. Quel que soit le mĂ©canisme, l’addiction au sucre est rĂ©elle. D’ailleurs entre cocaĂŻne et sucre 
le rat choisi le sucre ! (Lenoir M1, 2007). Chez l’homme, l’effet addictif est tout aussi important (Burger KS1, 2012).
    • Chez les adolescents qui ont l’habitude de manger sucrĂ©, le circuit de la rĂ©compense ne rĂ©agit plus aux aliments sucrĂ©s qu’avec des augmentations de doses toujours plus importantes, comme c’est le cas pour les drogues !
    • De plus, la consommation frĂ©quente d’aliments sucrĂ©s a Ă©galement un effet tout Ă  fait incroyable, inattendu et pernicieux ! En effet, la consommation de sucres augmenterait notre sensibilitĂ© Ă  la vue d’images de nourriture (publicitĂ©s, enseignes, 
). Ce mĂ©canisme est Ă  l’origine de la gourmandise (manger au-delĂ  de la faim) et module nos dĂ©cisions alimentaires. Manger du sucre va donc nous pousser Ă  en vouloir toujours plus mais aussi Ă  ĂȘtre attirĂ© par les aliments sucrĂ©s. L’addiction entraĂźne un cercle vicieux.

Au vu de ces effets addictifs, que penser du fait que le sucre soit ajouté dans un nombre toujours plus important de plats industriels et ce, à notre insu 


addiction au sucre

 

Les jus de fruits et les sucres ajoutĂ©s tels que « sirops de glucose-fructose » (souvent fabriquĂ©s Ă  partir du maĂŻs et que l’on retrouve dans de nombreux aliments), ont des effets dĂ©vastateurs sur le cerveau et feront baisser les capacitĂ©s d’apprentissage de votre enfant Ă  coup sĂ»r !

En effet, il a été observé que le métabolisme du fructose, apporté sous ses formes « non naturelles », affectent gravement le foie qui devient gras et affaibli.

Quand vous mangez un fruit entier, avec ses fibres, ses derniÚres ralentissent le passage du sucre dans le sang et le foie le métabolise sans problÚme.

Par contre, quand le fructose se trouve ajoutĂ© dans vos aliments, dans des quantitĂ©s souvent largement supĂ©rieures aux capacitĂ©s mĂ©taboliques du foie, celui-ci les stocke sous forme de graisses (triglycĂ©rides), amenant des risques de diabĂšte et une dĂ©tĂ©rioration de la muqueuse de l’intestin grĂȘle appelĂ© alors “intestin poreux” (Kavanagh K1, 2013).

 

Additifs et Ă©dulcorants

Il est Ă  noter que les additifs et les Ă©dulcorants tels que l’aspartame et l’acĂ©sulfame K (bonbons, sodas, chewing-gum), sont tous aussi, voire plus nocifs, que le sucre lui-mĂȘme (RL1., 2009) (Rycerz K1, 2013) (Humphries P1, 2008) (Whitehouse CR1, 2008) (Solis-Medina A1, 2018)

 

bonne alimentation et bonbons

 

Une autre expĂ©rience concluante, menĂ©e en Australie, a montrĂ© que les enfants dont les parents avaient minutieusement Ă©vitĂ© d’acheter des aliments contenant une liste de d’additifs les plus frĂ©quents et nocifs pendant deux semaines, avaient amĂ©liorer leurs capacitĂ©s d’apprentissage, notamment au travers de leur facilitĂ© de concentration.

 

 

Ces expĂ©riences encourageantes sont des preuves flagrantes que si nous, en tant que parents, nous pouvons Ă©tablir Ă  la maison les rĂšgles d’une bonne alimentation, nous avons la possibilitĂ© d’agir sur la santĂ© de notre enfant de façon gĂ©nĂ©rale et mĂȘme sur sa capacitĂ© Ă  apprendre et son comportement (Bellisle, 2004).

 

Sel

Le sel est Ă©galement ajoutĂ© Ă  outrance aux aliments industriels alors qu’il a Ă©galement des effets nĂ©fastes sur le cerveau (Shaik MA1, 2018) (C1, 2017)

Les graisses saturées

bonne alimentation et graisses

Les graisses saturĂ©es sont Ă©videmment prĂ©sentes dans les graisses animales mais Ă©galement dans une grande quantitĂ© d’huiles vĂ©gĂ©tales qui ont Ă©tĂ© prĂ©alablement chauffĂ©es pour se conserver plus facilement Ă  tempĂ©rature ambiante. A ces huiles il faut prĂ©fĂ©rer des huiles vĂ©gĂ©tales pressĂ©es Ă  froid, Ă  conserver impĂ©rativement au frigo et Ă  l’ombre car elles se dĂ©tĂ©riorent plus rapidement (hormis l’huile d’olive) et peuvent devenir toxiques. Il faut Ă©viter Ă©galement de chauffer vous-mĂȘme ces huiles vĂ©gĂ©tales (hormis l’huile d’olive qui est la seule exception) car la chaleur les transformerait alors en graisses “trans”, toxiques pour le corps.

Le gluten

gluten

 

 

Le gluten est une protĂ©ine dont nous entendons de plus en plus parler et qui est prĂ©sente Ă  outrance dans l’alimentation industrielle car elle stabilise les produits de fabricant. Les rĂ©sidus de cette protĂ©ine s’accumulent au niveau des rĂ©cepteurs neuronaux et amĂšnent progressivement une dĂ©gĂ©nĂ©rescence neuronale (Vojdani A1, 2013) (MA1, 2015) (Yelland GW1, 2017). Les premiers symptĂŽmes peuvent d’ailleurs tout aussi bien se manifester au niveau neuronal que digestif avec des migraines par exemple.

Le lait de vache

bonne alimentation

 

Le lait de vache, vous le savez peut-ĂȘtre, est un puissant facteur inflammatoire. Il peut rapidement aggraver des troubles dĂ©jĂ  prĂ©sents, notamment Ă  cause de sa teneur en hormones de croissance (Musa NH1, 2017) (KarakuƂa-Juchnowicz H1, 2016). Il n’est pas rare de voir un enfant dont le rhume s’aggrave, au point de devoir lui donner des mĂ©dicaments, notamment Ă  cause d’une alimentation trop riche en produits laitiers (lait de vache le matin, fromage Ă  midi, yaourt le soir 
).

Les parents Ă  la recherche de calcium pour leurs enfants peuvent le trouver dans beaucoup d’autres aliments (lĂ©gumes notamment). Sachez aussi que le calcium du lait de vache n’est pas forcĂ©ment bien assimilĂ© par l’organisme de votre enfant.

Le soja

soja

 

Beaucoup de personnes se tournent actuellement vers le soja. Cependant, il y a plusieurs choses à savoir sur le soja :

  • Cette lĂ©gumineuse contient une facteur antinutritionnel qui bloque l’activitĂ© enzymatique cĂ d qui empĂȘche le corps de capter les minĂ©raux et vitamines en provenance de votre alimentation. Le soja doit ĂȘtre chauffĂ© ou prĂ©-trempĂ© pour supprimer ces inconvĂ©nients.
  • Le soja doit, de plus, ĂȘtre consommĂ© sous forme lactofermentĂ©e comme c’est le cas dans les pays qui sont des consommateurs historiques de soja. C’est sous cette forme que le soja peut venir enrichir et protĂ©ger votre flore intestinale, le fameux « microbiote » (Ahmed T1, 2017).

Le maĂŻs

bonne alimentation

 

Cette cĂ©rĂ©ale, sucrĂ©e par excellence, est la moins intĂ©ressante d’un point de vue nutritionnelle.

  • La monoculture de maĂŻs est responsable de troubles du comportement (agressivitĂ©) dans certaines populations d’AmĂ©rique du sud qui en consomment beaucoup (Giammanco, 1996).
  • On a Ă©galement constatĂ© que la perte de variĂ©tĂ© nutritive pour laisser place Ă  une monoculture de maĂŻs rendait les hamsters femelles tellement agressives qu’elles se sont mises Ă  dĂ©vorer leurs petits dĂšs la naissance. Une carence en vitamine B3 serait Ă  l’origine de ces troubles du comportement (Tissier ML1, 2017).

Ces rĂ©sultats, outre la mise en Ă©vidence de la faible utilitĂ© du maĂŻs dans une bonne alimentation, montrent Ă©galement qu’une perte de variĂ©tĂ© dans notre alimentation et les carences qui en rĂ©sultent peuvent grandement affecter le comportement d’une population animale mais aussi humaine ! Or notre alimentation aujourd’hui va de plus en plus dans ce sens 


 

Le glutamate

Naturellement prĂ©sent, il est inoffensif. AjoutĂ© dans l’alimentation, le glutamate pourrait provoquer de la suractivitĂ© et une baisse de la concentration chez les enfants mais les rĂ©sultats de recherche sont encore assez contradictoires Ă  ce sujet (JD., 2018) (Beyreuther K1, 2007)

 

Les métaux lourds

bonne alimentation

 

Les mĂ©taux lourds sont hautement toxiques pour notre cerveau car ils s’accumulent dans les zones graisseuses (et notre cerveau est fait surtout de graisses).

  • On retrouve l’aluminium dans les emballages alimentaires, les barquettes de cuisson, les canettes de sodas, certaines gourdes et thermos, des ustensiles de cuisson tels que des poĂȘles en fonte d’aluminium, des casseroles, mais aussi dans des mĂ©dicaments, des dĂ©odorants
Cet aluminium passe dans les aliments !
  • Le mercure, quant Ă  lui, se trouve en grande quantitĂ© dans certains poissons gras (thon par exemple) alors qu’ils souvent conseillĂ©s pour leur teneur en omĂ©ga 3 mais aussi dans certains amalgames dentaires (le plombage) et certains mĂ©dicaments.

A eux deux, ces mĂ©taux lourds reprĂ©sentent la majeure partie des poisons retrouvĂ©s dans le cerveau de personnes dĂ©cĂ©dĂ©es Ă  la suite de la maladie d’Alzheimer (Mirza A1, 2017) (Colomina MT1, 2017) (Pigatto PD1, 2018) (BjĂžrklund G1, 2019).


Les 7 besoins fondamentaux d’une bonne alimentation pour le cerveau

Aprùs toutes ces mises en garde, un peu de positif 


Que pouvons-nous faire pour assurer une bonne alimentation Ă  notre enfant ? Quels sont ces gestes et ces aliments bĂ©nĂ©fiques qui vont maintenir son cerveau en forme et lui assurer bien-ĂȘtre et facilitĂ© d’apprentissage ?

L’eau

bonne alimentation

 

Boire de l’eau sert bien sĂ»r Ă  drainer le corps de ses toxines mais aussi Ă  le rĂ©hydrater. Et pour le rĂ©hydrater en profondeur et avec efficacitĂ©, il est impĂ©ratif de boire de l’eau seule (sans aucun ajout) et tiĂšde (Ă  la tempĂ©rature du corps).

Choisissez une eau la moins minéralisée possible ou une eau de source qui contient peu de résidus (Glick JL1, 2016).

Les bonnes graisses (insaturées)

bonne alimentation

 

Le cerveau est un des organes les plus riche en graisses polyinsaturĂ©es qu’on appelle aussi Omega 3.

Ces graisses sont importantes pour sauvegarder la qualitĂ© des membranes des neurones de vos enfants, notamment pour que les informations arrivent Ă  bon port et puissent ĂȘtre Ă©changĂ©es entre neurones (E1., 2018) (LayĂ© S1, 2018) (Freitas HR1, 2017).

Le corps ne peut fabriquer lui-mĂȘme ces omĂ©ga 3 et doit donc les trouver dans une bonne alimentation. Il faut veiller Ă  supplĂ©menter le corps en omĂ©ga 3 chez les femmes enceintes, les enfants et les adolescents car pendant ces pĂ©riodes (dĂ©veloppement et adolescence) il y a incorporation massive des omĂ©ga 3 dans la membrane des neurones. Il est Ă©galement conseillĂ© de vĂ©rifier les apports d’omĂ©ga 3 chez les personnes ĂągĂ©es, chez qui l’incorporation se fait par contre plus difficilement.

Vous trouverez ces oméga 3 notamment dans :

  • Les huiles vĂ©gĂ©tales
  • Les noix, les graines (lin, chia, sĂ©same, tournesol, chanvre, colza, cameline, pĂ©rilla) et leurs huiles. Attention, ces graines ne doivent pas ĂȘtre modifiĂ©es ou cuites dans des prĂ©parations sous peine de perdre leurs propriĂ©tĂ©s bĂ©nĂ©fiques voir devenir toxiques.
  • Les poissons gras (attention Ă  la teneur en mercure de certains d’entre-eux).

L’huile de lin et l’huile de noix sont particuliĂšrement riches en Omega 3 et sont connues pour leurs propriĂ©tĂ©s anti-inflammatoires. A nouveau, ces huiles ne doivent pas ĂȘtre soumises Ă  la chaleur sinon elles deviennent toxiques. A conserver donc impĂ©rativement au rĂ©frigĂ©rateur !

Certaines huiles d’algues (comme l’Ulkenia) sont Ă©galement trĂšs riches en DHA (acide docosahexaĂ©noĂŻque) qui est un constituant important des neurones (Geppert J1, 2005).

 

Les aliments riches en TCM (triglycérides à chaine moyenne)

bonne alimentation

 

On trouve ces triglycĂ©rides notamment dans la graisse de noix de coco. Prise en quantitĂ© raisonnable, elle fournit des cĂ©tones au cerveau, qui augmentent l’efficacitĂ© des usines Ă  Ă©nergie cellulaires que sont les mitochondries. La graisse de noix de coco est donc un vrai carburant du cerveau qui peut prendre le relais du glucose, en cas de besoin (De la Rubia OrtĂ­ JE1, 2017) (Fernando WM1, 2015).

 

Le glucose et le fructose (naturellement présent dans les aliments)

Nous avons vu Ă  quel point le sucrose peut ĂȘtre l’ennemi du cerveau et de l’apprentissage. Le glucose et le fructose sont, contrairement au sucrose, des carburants du cerveau.

bonne alimentation

On retrouve le glucose dans les lĂ©gumes mais aussi dans les cĂ©rĂ©ales et les lĂ©gumineuses. Pour en profiter pleinement, il faudra veiller Ă  ce que les cĂ©rĂ©ales soient complĂštes ou mi-complĂštes afin que les fibres ralentissent son entrĂ©e dans le sang. Des pĂątes mi-complĂštes auront l’avantage de moins acidifier l’organisme que les pĂątes complĂštes et de se cuire plus facilement.

 

bonne alimentation

 

De la mĂȘme façon, le fructose des fruits est bĂ©nĂ©fique pour le fonctionnement cĂ©rĂ©bral Ă  condition que le fruit soit consommĂ© entier, avec les fibres, afin de ralentir son entrĂ©e dans le sang. C’est le foie qui est chargĂ© de mĂ©taboliser ce sucre, il ne faut donc pas le surcharger de travail. Évitez donc de donner Ă  vos enfants un jus de fruits le matin. Non seulement ce jus de fruit acidifie son corps, ce qui puise dans son Ă©nergie mais cela contribue Ă  la dĂ©gradation de son intestin grĂȘle, avec pour consĂ©quence Ă  moyen terme de diminuer ses capacitĂ©s d’apprentissage.

Si vraiment vous voulez utiliser du sucre dans vos préparations par exemple, privilégiez le sucre complet ou intégral (style Rapadura ou Muscovado) (Phillips KM1, 2009).

 

bonne alimentation miel

Le miel, quant Ă  lui, est trĂšs intĂ©ressant pour ses vertus thĂ©rapeutiques. Il ne peut ĂȘtre utilisĂ© qu’à froid (pas de cuisson surtout, qui tuerait les enzymes), de façon temporaire et sans excĂšs.

Les aliments « vivants » riches en enzymes, en vitamines et en minéraux

Un aliment vivant (germé, lacto-fermenté, cru et pas cuit 
) est riche en enzymes, vitamines et minéraux.

 

bonne alimentation naturopathie

 

Attention, les enzymes ne survivent pas Ă  une tempĂ©rature supĂ©rieure Ă  45°C. Ce qui veut dire qu’un aliment cuit au-delĂ  de cette tempĂ©rature de 45°C n’a plus la capacitĂ© d’assimiler les vitamines et les minĂ©raux, il n’est plus « vivant ».

Votre cerveau a besoin de toutes les vitamines bien sûr, mais en particulier des vitamines B nécessaires pour une bonne assimilation des nutriments (DO1., 2016) et la vitamine D.

Des chercheurs du Children’s Hospital and Research Center Ă  Oakland, Californie, ont dĂ©fini le rĂŽle de la vitamine D dans la santĂ© neurologique, dĂ©montrant la large distribution de vitamine D dans le cerveau. La vitamine affecte les zones du cerveau concernant l’apprentissage et la mĂ©moire ainsi que le contrĂŽle locomoteur (McCann JC1, 2008)

Bien entendu, une bonne alimentation devra fournir du magnésium (cacao, caroube, amandes
), du zinc (fruits de mer, graines de courge, avocat
), du sélénium (noix du Brésil
) et du fer (mélasse noire, lentilles germées, spiruline
) à votre cerveau pour son fonctionnement harmonieux.

Les protéines animales et végétales

bonne alimentation

 

Les protĂ©ines, qu’elles soient animales ou vĂ©gĂ©tales, seront mieux assimilĂ©es et plus bĂ©nĂ©fiques au cerveau de votre enfant s’il les consomme le matin, au petit dĂ©jeuner.

Si on considĂšre les protĂ©ines animales par exemple, sachez que les Ɠufs Ă  la coque sont une excellente option pour son petit dĂ©jeuner. En effet, le jaune, non cuit, est trĂšs riche en minĂ©raux et vitamines B, D, A ainsi qu’en bon cholestĂ©rol, et est indispensable pour la communication des informations entre ses neurones (TC1., 2018) (Lutter CK1, 2018).

Les protéines végétales, quant à elles, se retrouvent dans les graines oléagineuses (amandes, noix, noisettes
), dans les légumineuses (pois chiche
), dans les algues (nori), les champignons, les orties et autres plantes sauvages, les graines germées et les légumes lactofermentés.

 

Au delĂ  d’une bonne alimentation: L’exercice physique soutenu

Un exercice physique soutenu permet d’augmenter la frĂ©quence cardiaque et la circulation sanguine, ce qui permet Ă©galement d’oxygĂ©ner les neurones de votre enfant (Hillman CH1, 2008) (S. Spitzera Wildor Hollmannb, 2013).

La pratique d’un sport et une bonne respiration sont donc essentielles au bon fonctionnement de son cerveau. Allez respirer au grand air avec lui, en marchant, par exemple dans une forĂȘt ou au bord de la mer et encourager le Ă  faire de l’exercice rĂ©guliĂšrement !

Rester statique Ă  son bureau, comme c’est malheureusement souvent le cas dans les Ă©coles françaises et belges, n’est pas propice au bon fonctionnement du cerveau. Certaines Ă©coles ont, pour cette raison, mis au point des bureaux Ă©quipĂ©s de tapis roulant ou de pĂ©dales pour permettre aux Ă©lĂšves de bouger tout en travaillant.

 

bureau à pédales

https://www.kotatv.com/content/news/School-uses-FitDesks-to-help-kids-concentrate-better-376276241.html

 

Dans une Ă©cole amĂ©ricaine, une expĂ©rience menĂ©e Ă  la base pour lutter contre l’obĂ©sitĂ© a dĂ©montrĂ© que programmer une heure de lecture pendant la pause sur un de ces bureaux Ă©quipĂ©s de pĂ©dales permettait aux Ă©lĂšves, non pas de perdre du poids, mais bien d’ĂȘtre plus concentrĂ©s et de mĂ©moriser ce qu’ils lisaient avec plus de facilitĂ©.

Vous souriez ? Attendez de voir 


Il est important de bouger Ă  tout Ăąge et certains employeurs dotĂ©s d’une bonne dose d’humour l’ont bien compris avec ces bureaux futuristes « hamster ».

 

bureau hamster

Source : https://fr.ubergizmo.com/2014/09/22/hamster-bureau-roue-exercice.html

Au delĂ  d’une bonne alimentation: Le sommeil

Le cerveau lui aussi doit se reposer pour permettre Ă  votre enfant d’enregistrer les informations captĂ©es pendant la journĂ©e.

Cependant, tous les sommeils ne sont pas forcĂ©ment « rĂ©parateurs ». Sans entrer dans les dĂ©tails, certaines phases de sommeil dites Ă  ondes lentes doivent ĂȘtre suffisamment longues pour permettre au cerveau d’activer efficacement le circuit de la mĂ©moire. Si vous voulez en savoir plus, cliquez sur cet article

Le sommeil lent, une des pierres angulaires de l’apprentissage 🎓😮

En cas de troubles du sommeil, vous pouvez essayer d’exposer votre enfant Ă  la lumiĂšre naturelle (solaire) ou Ă  un simulateur d’aube, le matin pendant 15 minutes. Cela stimulera la sĂ©crĂ©tion de mĂ©latonine, par la glande pinĂ©ale, garante d’un sommeil profond.


Une bonne alimentation commence avec un bon petit déjeuner

Le petit déjeuner à la française

petit dĂ©jĂȘuner

 

Le petit déjeuner à la française se compose souvent de ce qui suit :

  • Un jus de fruit, bombe glycĂ©mique par excellence !
  • Une viennoiserie, du sucre avec des graisses saturĂ©es

  • De la confiture, cĂ d du sucre blanc 

  • Une baguette, cĂ d farine blanche, amidon et sucre blanc 

  • Les cĂ©rĂ©ales raffinĂ©es cĂ d du sucre blanc 

  • Le cafĂ© qui dĂ©shydrate et ne vous aide pas Ă  vous rĂ©veiller contrairement aux idĂ©es reçues


Un enfant qui mange sucré le matin va se retrouver avec le coup de barre vers 11h.

Son corps va puiser dans son énergie pour tenter de rééquilibrer les apports en minéraux manquants et la quantité astronomique de sucre ingérée.

Baisse d’énergie systĂ©matique alors qu’il est en classe et doit se concentrer sur la matiĂšre enseignĂ©e.

 

Un petit déjeuner alternatif 


bonne alimentation

 

  • Une protĂ©ine animale : Un Ɠuf Ă  la coque (le jaune de l’Ɠuf n’est pas cuit) par exemple, contient tous les nutriments essentiels au cerveau (bonnes graisses, vitamines, minĂ©raux 
). Un jaune d’Ɠuf cuit en revanche vous donnera des graisses saturĂ©es, ce qu’on cherche Ă  Ă©viter. Poisson, viande, fromage, 

  • Une protĂ©ine vĂ©gĂ©tale : lĂ©gumineuse, lentilles, graines olĂ©agineuses, 

  • Des cĂ©rĂ©ales mi-complĂštes ou du pain mi-complet/complet qui fournissent du carburant au cerveau mais aussi des fibres, minĂ©raux et vitamines 

  • De l’eau Ă  tempĂ©rature ambiante
  • Une boisson riche en bonnes graisses et nutriments (laits d’olĂ©agineux, jus de lĂ©gumes, smoothie et eau de coco).
  • Des fruits entiers (fruits rouge par exemple pour leurs polyphĂ©nols) et des lĂ©gumes frais
  • Des bonnes graisses : Un avocat par exemple, des olives, des amandes, 


Le petit dĂ©jeuner idĂ©al de votre enfant combine ce qu’il aime dans une alimentation capable de lui fournir dĂšs le matin tout ce dont il aura besoin au cours de sa journĂ©e pour rester de bonne humeur et attentif.

 

La balance sucres versus protĂ©ines et bonnes graisses de ce petit dĂ©jeuner va d’ailleurs non seulement influencer sur sa capacitĂ© d’apprentissage mais aussi sur son humeur et les dĂ©cisions qu’il va prendre
 (Strang S1, 2017).

Eh oui, aussi incroyable que cela puisse paraĂźtre, notre alimentation peut selon les cas nous amener Ă  ĂȘtre plus tolĂ©rant, plus audacieux, plus motivĂ© en modulant la chimie dans notre cerveau !

 


Une bonne alimentation est un acteur influent du bien-ĂȘtre et de la rĂ©ussite

L’alimentation de notre enfant modifie donc de façon tout à fait incroyable le fonctionnement de son cerveau

  • Que ce soit sa capacitĂ© Ă  mĂ©moriser ou Ă  rester attentif,
  • Ou que ce soit son comportement, sa capacitĂ© Ă  rester calme et concentrĂ©, Ă  faire preuve de flexibilitĂ© en toute circonstance, Ă  ĂȘtre curieux et audacieux 


L’alimentation a donc un pouvoir Ă©norme sur sa santĂ© mais aussi sur son bien-ĂȘtre et sa rĂ©ussite scolaire. C’est une arme Ă  double tranchant.

« Tu es ce que tu manges »

Katell et moi espĂ©rons vous avoir informĂ©s. Je la remercie infiniment pour avoir acceptĂ© de m’aider sur cette thĂ©matique tellement importante.

 

Mais restez encore un petit peu avec nous, ce n’est pas fini !


La bonne alimentation pour son cerveau – 3 choses pour aller plus loin

questions

 

Si vous dĂ©sirez en savoir plus sur les connections qui existent entre l’alimentation et le cerveau, vous avez l’embarras du choix :

Tout d’abord, n’hĂ©sitez pas un seul instant et allez voir le blog de Katell : https://katell-maitre.com, sur lequel vous pourrez trouver :

    • 10 fiches santĂ© gratuites Ă  tĂ©lĂ©charger
    • De nombreux articles sur la santĂ© au naturel
    • 3 formations en ligne : « la nutrition du cerveau », « la naturopathie familiale », « restez zen en toutes circonstances.

https://katell-maitre.com/p-Bienvenue

Vous pouvez également consulter ces livres de référence dans le domaine qui sont devenus des best-sellers ainsi que la longue bibliographie en bas de cet article.

Barbara Stitt

Perlmutter    Dr Perlmutter

Blaylock

 

Et enfin …

Si vous avez le mĂ©rite d’ĂȘtre arrivĂ©(e) jusqu’à la lecture de ces lignes, sachez que je propose aux dix premiĂšres personnes qui auront commentĂ© ET partagĂ© cet article sur leur mur Facebook de poser une question Ă  Katell en rapport avec la thĂ©matique de cet article. Les questions (et les rĂ©ponses de Katell bien sĂ»r) seront compilĂ©es dans un second article, potentiellement une vidĂ©o, qui paraĂźtra endĂ©ans le mois.

Encore merci Ă  elle !

 

Manger bien en vous faisant plaisir !

Des Outils Pour Apprendre


bonne alimentation

 

La bonne alimentation pour son cerveau – Bibliographie

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Yelland GW1, 2. (2017). Gluten-induced cognitive impairment (“brain fog”) in coeliac disease. J Gastroenterol Hepatol., Mar;32 Suppl 1:90-93.

 

Mon enfant, mon adolescent

Une vie scolaire harmonieuse

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19 thoughts on “La bonne alimentation pour son cerveau đŸ§ đŸ„‘”

  1. pierrefavrebocquet says:

    Un article plein d’information! Cependant quelques questions me viennent :
    Les graisses animales ne sont pas trĂšs bonne pour la santĂ©. Les graisses stock les mĂ©taux lourds. Dans ces conditions est il moins mauvais de consommer de la graisse de gibier plutĂŽt que de la graisse d’animaux d’Ă©levage?
    Au sujet des mĂ©taux lourds stockĂ© dans les graisses et donc dans le cerveau, quoi penser des vaccins ? (puisqu’il contiennent de l’aluminium)
    Le fructose des fruits est traitĂ© par le foie et est bon pour la santĂ©. Est il vrai qu’il favorise la baisse du taux d’alcoolĂ©mie?
    Le miel est trĂšs bon pour la santĂ©. De plus en plus de miel sont en fait fabriquĂ© en laboratoire. Ces derniers sont ils intĂ©ressant pour la santĂ©? Si oui est ce qu’il le sont autant que le vrai miel?

    1. Sarah Carpentier says:

      Merci pour toutes ces questions, je compile le tout et reviens vers vous

  2. Je n’ai pas trouvĂ© d’outils de ce genre (avec autant de sĂ©lections: sans gluten, sans produits laitiers, etc.). Ce que j’ai fait: j’ai listĂ© tous mes idĂ©es de menus que j’ai dans mes livres de recettes spĂ©cifiques, dans un fichier excel. En face j’ai listĂ© certains ingrĂ©dients principaux, et je filtre en fonction des ingrĂ©dients que je veux utiliser.

  3. Un bel article ! Je viens de finir les deux livres de David Perlmutter! Nous Ă©tions dĂ©jĂ  en transition sans gluten, et lĂ  je pense que tout va s’accĂ©lĂ©rer! Je pense que mon enfant est intolĂ©rant, et je pense que certains de mes problĂšmes y sont liĂ©s aussi!
    Ce que tu rĂ©sumes j’espĂšre seront les conseils de demain pour le grand public, car pour le moment, puisque ce sont des connaissances rĂ©centes, des mĂ©decins ne connaissent pas encore.

    1. Sarah Carpentier says:

      Effectivement il faudra du temps pour que les bonnes pratiques entrent dans les mƓurs…

  4. J’Ă©tais dĂ©jĂ  attentive Ă  pas mal de choses (sucre, sel, mĂ©taux lourds, pesticides…) mais je dĂ©couvre des choses sur le soja et le maĂŻs !! Merci pour cet article trĂšs bien documentĂ© !

  5. Super intéressant comme article!

    On peut se rendre compte que les actions pour amĂ©liorer les capacitĂ©s pour amĂ©liorer notre cerveau sont similaires que les actions pour ĂȘtre en bonne santĂ© de façon gĂ©nĂ©ral.

  6. et voici ma question que j’avais oubliĂ©: Comment respecter ces conseils trĂšs judicieux sans risquer de crĂ©er de frustrations trop importantes chez nos enfants qui pourraient les pousser Ă  faire l’inverse Ă  l’adolescence?

    1. Sarah Carpentier says:

      rebonjour, oui effectivement c’est LA question qui me taraude, celle lĂ  et “vaut-il mieux dĂ©sintoxiquer le cerveau (sucres)” ou limiter. Cette question devra faire l’objet d’un second article tellement elle est complexe. Une amie nutritionniste va s’y coller avec moi 🙂 J’apprends aussi 🙂 Merci de confirmer que cette question est tout aussi importante que celle du choix des aliments !

  7. Bonjour Sarah, et bien pour une fois, je suis entiĂšrement d’accord avec tout ce que tu as Ă©cris dans cet article 🙂 et pourtant je suis pĂ©nible en ce qui concerne le contenu de l’assiette! 😉 Je confirme encore l’impact inflammatoire des produits laitiers, du sucre et du gluten (les rhumes peuvent trĂšs souvent flamber en otites selon l’alimentation)
    Si je peux me permettre de rajouter d’Ă©viter absolument tous les colorants azoĂŻques (souvent encore prĂ©sent dans les confiseries mĂȘme si tu le mieux restes de ne pas manger du tout de sucreries 😉 ) :
    E 102 (tartrazine),
    E 110 (jaune orangé S),
    E 122
    (azorubine, carmoisine)
    E 124 (rouge cochenille A, ponceau 4R)
    E 129 (rouge
    allura AC)
    + E 104 (jaune de quinolĂ©ine). Le jaune de quinolĂ©ine n’est pas un colorant azoĂŻque mais est Ă©galement soupçonnĂ© de dĂ©clencher des allergies et de favoriser l’hyperactivitĂ© chez les enfants.

    Pour répondre à Emmanuel sur sa question concernant le petit déjeuner, voici le lien vers un de mes articles (il répond à toutes tes recommandations ;)) : mes filles mangent comme ça le matin: https://soigne-ton-assiette.com/regime-seignalet-petit-dejeuner/

    1. Sarah Carpentier says:

      merci pour ces informations et les idées de petits déj. !

  8. Parents en Equilibre says:

    Un article extrĂȘmement dĂ©taillĂ©… tout est dit ! Bravo Madame !

    Il est important d’accompagner les parents dans cette dĂ©marche d’une alimentation qui rĂ©pond vĂ©ritablement aux besoins de nos enfants (et aux nĂŽtres par la mĂȘme occasion !)

    Je me suis moi aussi attelĂ©e Ă  l’exercice avec un article qui a bien des points communs avec celui-ci mais rĂ©digĂ© sous un angle diffĂ©rent, peut-ĂȘtre sous un aspect plus “pratique : https://www.nature-nature.fr/enfants-alimentation-equilibree/

    1. Sarah Carpentier says:

      Bonjour, et merci pour votre commentaire. J’irai lire votre article avec beaucoup d’intĂ©rĂȘt car effectivement l’alimentation est un sujet passionnant mais Ă©galement complexe car nous touchons Ă  une de nos cordes sensibles 🙂

  9. L’alimentation a un rĂŽle essentiel. Nos ancĂȘtres primitifs arrivaient Ă  vivre longtemps trĂšs longtemps et en meilleure santĂ© par rapport Ă  nous actuellement… (en Ă©cartant la maladie due aux blessures). Et dire que les diĂ©tĂ©ticiens prĂ©conisent le blĂ©, le lait…đŸ€” il y a pas mal de choses Ă  revoir

  10. Wahoo!! Aujourd’hui je me demande s’il existe une application pour rĂ©aliser des menus pour le mois qui soient bons pour nos enfants !

    1. Sarah Carpentier says:

      Bonjour Sonnya, je vais me renseigner 🙂

  11. Ton article est passionnant
    Pourrais tu développer des conseils pour communiquer avec les familles au sujet des petits déjeuners
    Je suis enseignant et je subis l’absence de bons nutriments dans l’alimentation de mes Ă©lĂšves
    Inattention hyper activité et fatigue
    Merci

    1. Sarah Carpentier says:

      Bonjour Emmanuel, merci pour ton commentaire, je vais poser la question 🙂

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