MĂ©moriser – Quel outil pour quel usage ? đŸ€–

Vous avez entendu parler de mindmapping, peut-ĂȘtre mĂȘme de sketchnoting, voir qui sait du palais de mĂ©moire 
 Mais vous ne savez pas comment et surtout quand les utiliser pour aider votre enfant Ă  mĂ©moriser ses cours. Je vous propose une fiche pratique pour vous aider Ă  y voir plus clair.

Il est possible de passer beaucoup de temps à étudier pour des résultats faibles si on ne profite pas de certaines méthodes qui facilitent le travail du cerveau.

La plupart des Ă©tudiants rĂ©Ă©crivent leur cours, ou le lisent Ă  voix haute, surlignent 
 Malheureusement, cette façon de procĂ©der n’est pas trĂšs efficace.

Quelles sont les stratégies à leur disposition et surtout quand utiliser quelle stratégie ?

Les « informations » dĂ©crites dans cet article peuvent ĂȘtre des idĂ©es, des concepts, des objets, des mots 
 tout ce que votre enfant doit mĂ©moriser pour l’école !

 


L’utilitĂ© de « l’évocation mentale », le visuel Ă  la rescousse

Une façon efficace d’apprendre une nouvelle information est de l’évoquer mentalement cĂ d de se reprĂ©senter cette information sous la forme d’une image mentale.

Mais selon que cette information peut ĂȘtre catĂ©gorisĂ©e, connectĂ©e Ă  une autre, ou non, selon qu’elle doive ĂȘtre remĂ©morĂ©e dans un ordre prĂ©cis, ou non, nous n’allons pas utiliser les mĂȘmes mĂ©thodes d’évocation mentale.

Quelles sont les grandes mĂ©thodes d’évocation mentale et quand les utiliser ?

Mémoriser des informations sans lien entre elles et dans un ordre précis grùce à la méthode du story telling

mémoriser

MĂ©moriser grĂące au story-telling

 

Largement utilisée par les publicitaires pour vendre plus, elle peut aussi servir aux apprentissages.

Elle consiste Ă  provoquer des images facilement mĂ©morisables en se racontant mentalement une histoire (Storytelling) qui relient les informations Ă  mĂ©moriser selon une suite logique et prĂ©cise. Ces informations n’ont, en revanche, aucun lien entre elles.

Un exemple parmi d’autres, la mĂ©morisation des planĂštes depuis le centre du systĂšme solaire jusqu’à la planĂšte la plus Ă©loignĂ©e du soleil : Mercure, VĂ©nus, Terre, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune, grĂące Ă  une saynĂšte loufoque :

« Nous sommes mercredi (Mercure) et une jolie jeune fille du nom de VĂ©nus se balade sur Terre. Elle mange une barre chocolatĂ©e (Mars) mais du chocolat tombe sur sa jupe (Jupiter) qui devient sale (Saturne) et qu’elle doit urgemment (Uranus) nettoyer (Neptune) ».

Cette mĂ©thode utilise Ă©galement les associations d’idĂ©es (Jupe-Jupiter) dont nous reparlerons plus loin car, quand les informations Ă  mĂ©moriser n’ont pas de lien logique entre elles, il est plus facile de les raccrocher Ă  d’autres items facilement mĂ©morisables. Dans ce cas-ci, l’histoire inventĂ©e est plus facilement mĂ©morisable que la suite des planĂštes. On va donc « raccrocher » la suite des noms de planĂšte Ă  ce qui est dĂ©jĂ  mĂ©morisĂ© (la saynĂšte).

 


Mémoriser des informations sans ordre précis, sans arborescence, mais qui présentent malgré tout des liens logiques grùce au sketchnoting

Si les informations Ă  mĂ©moriser ne prĂ©sentent pas d’arborescence particuliĂšre mais qu’elles ont des connexions sĂ©mantiques entre elles, par exemple des dĂ©finitions Ă  apprendre par cƓur, il peut ĂȘtre utile de faire appel Ă  ces Ă©vocations mentales de la façon la plus simple qui soit, Ă  savoir le dessin.

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MĂ©moriser grĂące au sketchnoting

 

Sketchnoting est la contraction de « Sketch » qui veut dire gribouiller et « Notes » qui veut dire prendre des notes. Il s’agit donc de transformer un texte, une dĂ©finition (ou autre chose) en Ă©lĂ©ments visuels (dessins) et textuels (annotations).

Nous sommes tous des sketchnoteurs qui s’ignorent

Il s’agit de la mĂ©thode visuelle la plus simple pour mettre en avant des Ă©lĂ©ments clĂ©s afin de les mĂ©moriser plus facilement. Simple ne veut cependant pas dire intuitif. Les Ă©lĂšves pensent souvent qu’ils ne dessinent pas assez bien. De plus, ils ont besoin d’un temps d’entraĂźnement avant de pouvoir se concentrer suffisamment pour extraire les idĂ©es essentielles et les organiser au mieux sur la page blanche.

Une prise de note optimale

Avec un peu de pratique, ils peuvent cependant, Ă  l’instar de Cyril MaĂźtre, champion mondial de sketchnoting, devenir expert dans l’art de prendre des notes en classe directement sous forme de sketchnote. Ce qui suppose en revanche qu’ils soient capables tout Ă  la fois de capter les informations qui sont partagĂ©es, d’en extraire les informations essentielles et de la synthĂ©tiser au fur et Ă  mesure du cours auquel ils assistent.

Des révisions ludiques

Si votre enfant ne se sent pas capable de prendre des notes pendant son cours en les convertissant dĂšs le dĂ©but en sketchnote, il peut tout du moins transformer ses notes, une fois rentrĂ© Ă  la maison, en sketchnote quand il se prĂ©pare des fiches de rĂ©vision pour une interrogation par exemple. Il est fort Ă  parier que la veille de l’examen, ses sketchnotes seront un moyen trĂšs ludique et efficace de rĂ©viser la matiĂšre.

 


MĂ©moriser des informations qui n’ont pas d’ordre prĂ©cis mais qui prĂ©sentent Ă  la fois des liens logiques et une arborescence grĂące au mindmapping

Certains textes prĂ©sentent un raisonnement, des informations en lien les unes avec les autres, une logique mais aussi une structure arborescente. Cette « arborescence » signifie qu’il y a une possibilitĂ© de classer les informations selon plusieurs niveaux d’importance, de les prioriser.

Pour ce type de texte, il est utile d’utiliser une autre technique d’évocation mentale visuelle : le mindmap.

MĂ©moriser

MĂ©moriser grĂące au mindmapping

 

Pour rĂ©aliser un mindmap, l’élĂšve doit tenter Ă  la fois de dĂ©tecter les mots qui expliquent les liens logiques, entre les idĂ©es Ă©noncĂ©es pour en dĂ©gager le raisonnement (dont, comme, exceptĂ©, 
) mais aussi d’identifier les Ă©lĂ©ments selon leur ordre d’importance 
 en allant des Ă©lĂ©ments clef vers les Ă©lĂ©ments plus anecdotiques 


Vous pouvez Ă©videmment combiner sketchnoting et mindmapping pour optimiser leurs effets sur la mĂ©morisation pour autant que l’ensemble reste clair et cohĂ©rent.

mémoriser

MĂ©moriser grĂące Ă  un mix de mindmap et de sketchnote

 


L’utilitĂ© des « associations mentales » – la mnĂ©motechnie Ă  la rescousse

Quand les informations n’ont ni lien logique entre elles, ni arborescence, et qu’on doit les retenir dans un ordre prĂ©cis, il est parfois plus facile pour le cerveau de mĂ©moriser des associations d’informations que les informations seules. D’autant plus si on peut raccrocher les nouvelles informations Ă  mĂ©moriser Ă  des informations qui sont dĂ©jĂ  encodĂ©es dans la mĂ©moire Ă  long terme ou qui sont plus facilement « encodables » dans la mĂ©moire Ă  long terme


Ce mot n’existe pas, mais vous m’avez compris !

Les mĂ©thodes mnĂ©motechniques apportent une efficacitĂ© temporaire avant que les informations recherchĂ©es soient elles-mĂȘmes mĂ©morisĂ©es Ă  long terme.

La méthode des loci, ou palais de mémoire

MĂ©moriser

Mémoriser grùce au palais de mémoire

 

J’ai dĂ©jĂ  parlĂ© en dĂ©tail de cette mĂ©thode dans un article prĂ©cĂ©dent que vous pouvez consulter ici.

Cette mĂ©thode consiste Ă  mĂ©moriser un parcours familier (la chaĂźne d’informations dĂ©jĂ  encodĂ©e ou facilement “encodable” dans la mĂ©moire Ă  long terme) et d’associer ensuite Ă  chaque item du parcours l’information Ă  mĂ©moriser au travers d’un objet qui symbolise l’information. Quand l’élĂšve veut se rappeler les informations nouvelles, il n’a plus qu’à se remĂ©morer le parcours et les objets associĂ©s Ă  chaque Ă©tape de ce parcours.

Vous n’avez rien compris ?

Laissez-moi vous donner un exemple en vidéo !

 

Dans cet exemple, « l’information recherchĂ©e » est par exemple le continent EuropĂ©en, « l’objet » le symbolisant est une petite tour Eiffel qui est placĂ©e Ă  « l’item » table du salon.

Il est prĂ©fĂ©rable que votre enfant visualise un parcours connu (stockĂ© dans la mĂ©moire Ă  long terme) avec des Ă©tapes claires et marquĂ©es puis qu’il n’en change plus, quelle que soit la liste d’informations qu’il devra mĂ©moriser par la suite. Le trajet maison-Ă©cole est souvent privilĂ©giĂ©.

 


La technique des acronymes

MĂ©moriser

MĂ©moriser grĂące aux acronymes

Tout comme le palais de mĂ©moire, la technique des acronymes est largement utilisĂ©e pour mĂ©moriser des listes de mots, de noms, d’objets dans un ordre donnĂ©. Un exemple connu en est l’acronyme SPA qui permet de retenir dans l’ordre chronologique les trois plus grands philosophes de l’antiquitĂ© grĂące Ă  l’initiale de leur nom : Socrate, Platon et Aristote.

Si l’acronyme a du sens en tant que tel c’est Ă©videmment mieux mais ce n’est pas indispensable.

 


Les concaténations

MĂ©moriser

Mémoriser grùce aux concaténations

 

ConcaKoi ?

Oui, moi aussi j’ai dĂ» m’y reprendre Ă  trois fois au dĂ©but : ConcatĂ©nation, substantif de Cum Catena 
enfin bref, cela n’a aucune importance 


Dans cette mĂ©thode on construit une phrase facilement mĂ©morisable grĂące Ă  sa musicalitĂ© (sa phonĂ©tique) et qui reprend les premiĂšres lettres des mots que l’on doit retenir.

Un exemple connu de cette mĂ©thode est la phrase qui permet de mĂ©moriser dans l’ordre les fameuses conjonctions de coordination : “Mais, ou, et, donc, or, ni, car”, grĂące Ă  la phrase “Mais oĂč est donc Ornicar ?”

Cela ravive sans doute quelques souvenirs 



La technique des rimes

mémoriser

MĂ©moriser grĂące Ă  la technique des rimes

 

Une autre méthode permettant de retenir une liste de mots est la méthode des rimes.

Oui, je sais Shakespeare faisait surtout des sonnets 


L’élĂšve commence par retenir une chanson associant les chiffres de 1 à X avec des mots qui riment.  « 1 est un pain, deux est un cheveu, trois est un roi,   ». Il mĂ©morise cette chanson sur le long terme. L’étape suivant est d’associer aux mots de la chanson (pain, cheveu, roi, 
) les mots qu’il doit retenir : pain avec 
, cheveu avec 
 mĂȘme si les associations sont absurdes.

La psychologie cognitive a démontré que cette méthode, bien que moins souvent utilisée que le palais de mémoire, montrait une certaine efficacité pour la mémorisation de listes.

 


La mĂ©thode d’AimĂ© Paris pour mĂ©moriser des dates

MĂ©moriser

Mémoriser des dates grùce à Aimé Paris

 

Un nom qui ne s’invente pas 
et que vous retiendrez certainement ! Je vous passe les dĂ©tails de son histoire 
 pour en arriver directement au vif du sujet.

Sa mĂ©thode repose sur l’association entre des chiffres et des consonnes selon la correspondance suivante qui doit ĂȘtre apprise une fois pour toute mais pour laquelle on peut retenir la phrase suivante : « Dieu Ne Me Rend La Joie Qu’à Vos Pieds Saints » qui reprĂ©sente la suite des chiffres de 1 Ă  9 et le zĂ©ro (Moigno, 1879)

 

ChiffresConsonnes
0c, s, z
1d, t
2n
3m
4r
5l
6g, j
7c, k
8f, v
9b, p

Par exemple, dans le mot «VaLiSe», on extrait les consonnes V L et S qui donne le nombre 850.

Si votre enfant doit par exemple retenir la date de la dĂ©couverte de l’AmĂ©rique par Christophe Colomb, en l’an 1492, il doit composer un mot Ă  partir des consonnes d,t + r + b,p + n qui correspondent aux chiffres 1 + 4 + 9 + 2.

Allez, à tout hasard, par exemple le mot « trombone ».

Je suis super forte, n’est-ce pas ?

Absolument pas !

Il existe un dictionnaire (Castilho, 1832) des mots que vous pouvez associer Ă  n’importe quelle date allant de 1 Ă  9995 !Cliquez ici pour y accĂ©der gratuitement et dans son entiĂšretĂ©.

Une fois que votre enfant a retenu le tableau des correspondances chiffres-consonnes grĂące Ă  la phrase de Monsieur l’abbĂ©. Il associe le mot trombone avec Christophe Colomb. Quand on lui demande la date de la dĂ©couverte de l’AmĂ©rique par Christophe Colomb, il repense au trombone, cĂ d au T R o m B o N n e, il repĂšre les consonnes dans son tableau et met en Ă©vidence le nombre 1 4 9 2 


Compliqué pour mémoriser une date ?

Peut-ĂȘtre ce jeu n’en vaut pas la chandelle s’il ne s’agit que d’une date 
 Imaginez-vous maintenant devoir mĂ©moriser une 20aine de dates 
 Personnellement, je n’aimais pas mon cours d’histoire. Toute mĂ©thode Ă©tait bon Ă  prendre !

Pour rappel :

  • MĂ©moriser le tableau grĂące Ă  « Dieu Ne Me Rend La Joie Qu’à Vos Pieds Saints » qui reprĂ©sente la suite des chiffres de 1 Ă  9 et le zĂ©ro
  • Choisir dans le dictionnaire un mot qui correspond Ă  la date qu’on doit retenir
  • Associer ce mot Ă  l’évĂšnement ou au personnage historique
  • Repenser au mot associĂ©
  • Le traduire Ă  nouveau en chiffres et retrouver la date historique

 


Autres techniques

La lecture active pour mémoriser les textes

MĂ©thode du SQ3R – Survey, Question, Read, Recite, Review

mémoriser

Mémoriser des textes grùce à la méthode SQ3R

La méthode SQ3R (pour Survey, Question, Read, Recite et Review) est une méthode dite « de lecture active » trÚs appréciée des étudiants anglo-saxons mais un peu moins connue chez nous. Elle est reconnue dans le monde de la psychologie cognitive comme étant une méthode efficace quand on veut retenir au moins un ensemble de concepts complexes (Morris, 1979).

Elle consiste à suivre les 5 étapes suivantes : Examiner, questionner, lire, réciter et revoir.
  • Examiner : L’étudiant doit d’abord parcourir le texte Ă  la recherche des idĂ©es principales et en dĂ©gageant le plan de ces idĂ©es et leurs interdĂ©pendances.
  • Questionner : L’étudiant doit ensuite s’interroger sur ce qu’il sait dĂ©jĂ  du sujet, ce qu’il espĂšre apprendre et ce Ă  quoi le contenu de chaque section du plan peut rĂ©pondre.
  • Lire : Il lit ensuite de façon plus dĂ©taillĂ©e le texte pour apprendre ce Ă  quoi rĂ©pond effectivement chaque section.
  • RĂ©citer : L’Ă©tudiant rĂ©cite de mĂ©moire les idĂ©es principales de chaque section.
  • Revoir : Il rĂ©vise une derniĂšre fois les idĂ©es principales, plus section aprĂšs section, mais bien pour l’ensemble du texte.

 


MĂ©thode d’extractions des mots clĂ©s

mémoriser

Mémoriser un texte grùce aux mots clés

 

  • Il est peu probable, du moins au plus jeune Ăąge, que votre enfant soit capable et aie l’énergie pour suivre toutes les Ă©tapes du SQ3R avec discipline et motivation 
Oui, la motivation va peser lourd dans la balance…
  • Il est Ă©galement peu probable que la complexitĂ© du texte nĂ©cessite de suivre la mĂ©thode SQ3R.

Une mĂ©thode plus simple, intuitive et rapide est d’extraire pour chaque paragraphe, un mot clĂ© qui peut synthĂ©tiser l’information de ce paragraphe. L’enfant doit alors mĂ©moriser l’ensemble des mots-clĂ©s (pourquoi pas avec une des techniques vues plus haut) pour pouvoir restituer l’ensemble des idĂ©es du texte.

 


Mémoriser efficacement en choisissant la bonne méthode pour le bon usage

mémoriser, résummé

MĂ©moriser – En bref

 

J’espĂšre que cet article vous aura Ă©tĂ© utile. Personnellement il m’aide Ă  y voir plus clair quand je veux aider mes enfants Ă  retenir plus facilement. N’hĂ©sitez pas Ă  vous abonnez pour ĂȘtre tenu au courant des articles au fur et Ă  mesure de leur parution. N’hĂ©sitez pas non plus Ă  me laisser vos commentaires.

Des Outils Pour Apprendre

 


MĂ©moriser – Bibliographie

Castilho, A.-M. d. (1832). Dictionnaire mnémotechnique de la langue française. Chavigny, 220 p.

Moigno, F. (1879). Manuel de mnĂ©motechnie. 1Ăšre partie, Application Ă  l’histoire: ActualitĂ©s scientifiques, publiĂ©es par M. l’abbĂ© Moigno Seconde sĂ©rie. L’Enseignement de tous, N° 4. MĂ©moire de tous, Gauthier-Villars.

Morris, P. E. (1979). « Strategies for learning and recall ». Applied problems in memory, p. 25-57.

 

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6 thoughts on “MĂ©moriser – Quel outil pour quel usage ? đŸ€–”

  1. Hello Sarah,
    Épatante la mĂ©thode d’AimĂ© Paris pour retenir les dates !!! J’ai Ă©tĂ© voir le lien, beaucoup de mots sont plus difficiles Ă  retenir que la date elle-mĂȘme 🙂 Super intĂ©ressant comme concept en tout cas.
    Bonne journée,
    Olivier

    1. Sarah Carpentier says:

      Salut Olivier, c’est pour cela que tu as le choix entre 6-7 mots diffĂ©rents pour prendre celui qui te convient le mieux 🙂 J’ai essayĂ© et moi personnellement l’histoire c’Ă©tait compliquĂ© mais avec çà retenir des dates ne l’Ă©tait dĂ©jĂ  plus ^^

  2. Parents en Equilibre says:

    Supers toutes ces techniques ! Je crois avant tout qu’il faut se connaitre, savoir comment notre cerveau fonctionne et si on ne le sait pas, expĂ©rimenter. Les techniques de mĂ©morisation les plus folles et crĂ©atives sont celles qui fonctionnent souvent le mieux, tout simplement parce qu’on ne s’ennuie pas Ă  mĂ©moriser ; c’est une forme de jeu

  3. Hello !

    Merci Sarah pour ton article, c’est vraiment trĂšs intĂ©ressant et ça donne les idĂ©es plus claires !

    Personnellement je n’utilise pas de mĂ©thode particuliĂšre car je retiens facilement ce que j’apprends. Mais ce qui a toujours Ă©tĂ© le plus efficace pour moi, c’est d’Ă©crire ce que j’ai appris avec un certain laps de temps.

    Je dirais mĂȘme que je retrouve plus facilement la mĂ©moire quand je trouve une bonne analogie ou une bonne mĂ©taphore pour exprimer ce que j’ai appris.

    À bientît,

    Pierre

  4. Bonjour Sarah,
    Franchement ton article est d’une grande QualitĂ©. J’ai appris beaucoup de choses en le lisant. Je suis formatrice et je cherche sans cesse des astuces pour aider mes stagiaires Ă  mĂ©moriser et cela me donne Ă©galement des idĂ©es pour la crĂ©ation de mes jeux et autres escapes games! Bravo et merci pour ce partage.
    Emy
    https://lesanimaginables.com

    1. Sarah Carpentier says:

      Merci pour ce commentaire ! 🙂 J’essaie que ce soit le plus utile possible et aussi le plus exhaustif possible pour faire gagner du temps Ă  mes lecteurs ! 🙂 J’aime du coup quand on le remarque 🙂 Bon, je vais arrĂȘter de mettre des Ă©mojis 😀

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