Aide aux devoirs, 3 habitudes zen pour les parents 😹

Une aide aux devoirs efficace, ce n’est pas rester Ă  cĂŽtĂ© de l’enfant et l’aider au point de faire la tĂąche Ă  sa place. Accompagner son enfant dans ses devoirs, c’est surtout dĂ©velopper ses compĂ©tences d’organisation, sa mĂ©thodologie d’apprentissage ainsi que lui donner confiance en lui pour qu’il apprenne Ă  devenir autonome. Devenir zen tout en aidant ses enfants avec leurs devoirs, c’est possible !

Cet article participe Ă  l’Ă©vĂšnement interblogueurs 2019 d’Olivier Roland qui partage rĂ©guliĂšrement sur son site “Habitudes Zen” des conseils issus des meilleures lectures.

Dans un de ses articles, il nous parle des 7 habitudes Ă  mettre en place pour ĂȘtre serein au quotidien. “Être serein au quotidien” …un dĂ©fi majeur pour nous, parents, qui devons jongler avec les activitĂ©s, les inattendus, les conflits …tout cela dans la zĂ©nitude la plus absolue 😉 !

Je vous propose ici 3 habitudes zen qui vous permettront, je l’espĂšre, d’apaiser l’un des moments considĂ©rĂ© par beaucoup de parents comme Ă©tant le plus pĂ©nible de la journĂ©e.

Les conseils de cet article vous permettront de dĂ©velopper certaines compĂ©tences chez votre enfant pour qu’il fasse le job seul !

Parmi ces compĂ©tences:  l’organisation, la gestion de l’espace de travail, la gestion du temps, le respect d’un planning


Car oui, je vous le disais, notre objectif est clair: que le moment des devoirs ne soit plus « redoutĂ© » 
 mais uniquement « planifiĂ© ». Que notre enfant n’ait plus (trop) besoin de nous. Qu’il n’ait pas non plus besoin d’un service externe d’aide aux devoirs coĂ»teux et inefficace sur le long terme 
Pourquoi inefficace ? Parce qu’au final il n’aura pas dĂ©veloppĂ© ces fameuses compĂ©tences dont il aura pourtant bien besoin plus tard, que ce soit pour la pĂ©riode des examens par exemple, ou que ce soit pour sa vie Ă©tudiante/professionnelle future.

Dans cet article vous trouverez Ă©galement des conseils pour faire adhĂ©rer votre enfant Ă  ce que vous tentez de lui enseigner …

Qu’il fasse le job seul, c’est bien.

Qu’il le fasse avec motivation c’est mieux !

L’aide aux devoirs, ce qu’en disent les parents 


aide aux devoirs

Aide aux devoirs, le moment pénible de la journée

 

Pour la majoritĂ© des parents, le moment des devoirs et des leçons est un des plus pĂ©nibles de la journĂ©e et nuit au lien familial. Une Ă©tude canadienne rĂ©vĂšle que la pĂ©riode des devoirs engendre de la frustration chez les parents (59%) qui ne savent souvent pas comment aider leur enfant efficacement. Que ce soit concernant l’organisation de travail ou la matiĂšre en tant que tel (ou les deux), ils se sentent dĂ©passĂ©s. Les devoirs et les leçons engendrent Ă©galement une perte de confiance en soi et une dĂ©motivation chez les Ă©lĂšves (37%). 41% des parents pensent d’ailleurs que c’est cette perte de confiance qui est en elle-mĂȘme l’obstacle n°1 Ă  la rĂ©ussite scolaire de leurs enfants.

La grande majoritĂ© des parents accompagnent activement le moment des devoirs mais ils Ă©prouvent des difficultĂ©s notamment dans certaines matiĂšres. Les matiĂšres qui sont les plus souvent Ă©pinglĂ©es sont sans surprise les mathĂ©matiques, les sciences et les langues. Ils Ă©prouvent Ă©galement des difficultĂ©s pour transmettre Ă  leurs enfants des mĂ©thodes efficaces d’organisation.

Autre constat, pour la majoritĂ© des familles, les services privĂ©s de soutien scolaire ne sont pas abordables. LĂ  aussi, l’écart se creuse entre les quelques-uns qui en ont les moyens et tous les autres 


Comment dĂšs-lors favoriser l’autonomie des enfants et booster leur confiance en eux sans forcĂ©ment faire appel aux services du secteur privĂ© dont l’efficacitĂ© sur le long terme, il faut l’avouer, est rarement Ă  la hauteur de l’investissement financier ?

Ici des conseils basés sur les techniques de management et sur le fonctionnement cérébral.


Habitude ZEN n°1: Assurer à l’enfant un cadre propice à son apprentissage

espace de travail

 

Commençons par le commencement : “Quel est le cadre d’apprentissage que nous pouvons offrir Ă  notre enfant, une fois que celui-ci sort du cadre scolaire et de l’environnement de l’école ? ”

Ce cadre peut tout Ă  la fois favoriser ou empĂȘcher l’apprentissage.

Une grande quantité de lumiÚre sans variations

Une bonne luminositĂ© …

La luminositĂ©, ce n’est plus un secret pour personne, influence le moral et la productivitĂ©.

Conseil 1 : La lumiÚre du jour restera toujours à favoriser comparé à la lumiÚre artificielle.

Conseil 2 : La lumiĂšre artificielle doit cela Ă©tant dit, ĂȘtre augmentĂ©e (photothĂ©rapie par exemple) pendant les pĂ©riodes d’automne et d’hiver pour les personnes les plus sensibles.

…bien orientĂ©e

En revanche, nous pensons souvent moins à l’orientation de la lumiùre.

Conseil 3 : Si votre enfant travaille beaucoup sur son ordinateur

  • Il faut veiller Ă  ce qu’il n’y ait pas de reflet sur l’écran qui fatigue ses yeux. Une source de lumiĂšre, une fenĂȘtre par exemple, derriĂšre lui lorsqu’il travaille n’est donc pas l’idĂ©al. La lumiĂšre du plafond peut Ă©galement se reflĂ©ter sur l’écran puisque l’inclinaison idĂ©ale (ergonomique) de celui-ci sur le bureau est de 12° en arriĂšre.
  • Il faut Ă©galement veilleur Ă  ce qu’il n’y ait pas de point lumineux autre que son Ă©cran d’ordinateur dans son champ visuel

Conseil 4 : Si votre enfant fait ses devoirs et ses travaux sans ordinateur, moins de points sont Ă  vĂ©rifier si ce n’est Ă©viter qu’il n’y ait trop de lumiĂšre de face. Travailler en face d’une fenĂȘtre n’est donc pas l’idĂ©al d’autant plus que des mouvements Ă  l’extĂ©rieur pourrait aussi le dĂ©concentrer. Une lumiĂšre naturelle et diffuse est moins fatiguant pour ses yeux qu’un spot lumineux.

En rĂ©sumĂ© …

Dans l’idĂ©al : Une lumiĂšre de jour, diffuse, qui ne se reflĂšte pas sur un Ă©cran et pas d’objet lumineux ou en mouvement face Ă  lui pour ne pas dĂ©concentrer son attention et fatiguer ses yeux.

Un espace de travail idéal est un espace:

Rangé

Conseil 5 : Inutile de dire qu’un espace de travail rangĂ© et minimaliste est de mise. Le moins d’objet possible pour ne pas le dĂ©concentrer. Le cerveau traite toutes les informations propres aux objets qui entrent dans son champ de vision. Qu’il s’agisse de la feuille d’exercice en français qui n’a pas Ă©tĂ© rangĂ©e la veille, du dictionnaire d’anglais qui est perpĂ©tuellement sur le bureau plutĂŽt que dans une petite bibliothĂšque, de la banane qui traĂźnait dans le sac de natation, 
 tout sera traitĂ© par le cerveau mĂȘme inconsciemment et mĂȘme sans que votre enfant ne porte son attention sur l’objet en question. Mais le cerveau ne traite pas ces informations en mĂȘme temps, il « saute » plutĂŽt d’une information Ă  l’autre en continu. Pour le cerveau c’est Ă©puisant. Mieux vaut ne garder que ce dont il a besoin. Si son bureau le permet, il peut organiser ses documents par tĂąche par exemple. Il peut installer tout ce dont il a besoin pour la leçon de mathĂ©matiques qu’il doit mĂ©moriser : son manuel, son cahier d’exercices, sa calculatrice, des feuilles de brouillon, un crayon, le journal de classe avec les consignes pour l’interrogation du lendemain 
 et Ă©liminer tout le reste !

Minimaliste et propre

Conseil 6 : Une fois la tĂąche rĂ©alisĂ©e, le bureau doit ĂȘtre vidĂ© et, si c’est possible, prĂ©parĂ© pour la tĂąche du lendemain.

Conseil 7 : La propretĂ© du lieu est Ă©galement importante. Les designers qui s’inspirent du Feng shui vous diraient qu’elle est mĂȘme essentielle 


Orienté sur la tùche à accomplir

Conseil 8 : Un tableau blanc, pourquoi pas magnĂ©tique, est idĂ©al face Ă  lui s’il n’y place que des choses importantes que son cerveau doit retenir. Sa formule mathĂ©matique, son agenda de la semaine, ce qu’il oublie toujours d’implĂ©menter quand il rĂ©alise son exercice de maths 


Qui Ă©vite les perturbateurs de l’attention

Conseil 9 : Des perturbateurs de l’attention Ă©vacuĂ©s. Pas de visage dans le champ de vision. Votre enfant doit travailler face Ă  un environnement statique.Pas de bruit (voix, tĂ©lĂ©vision, Gsm, 
), pas d’interruption !

Il est parfois difficile pour un adulte de dire non Ă  un collĂšgue qui vient interrompre votre travail pour vous parler. Vous savez que votre cerveau a Ă©normĂ©ment de mal Ă  se focaliser Ă  nouveau sur sa tĂąche mais vous n’osez pas froisser votre collĂšgue 
 Que ceux qui travaillent en open space lĂšvent la main 
 Alors imaginez-vous pour un enfant, qui apprend Ă  se concentrer 


Un bureau avec une porte fermĂ©e l’aidera Ă  maintenir son attention par rapport au bruit. Il est Ă©vident qu’il faut aussi Ă©viter de laisser son tĂ©lĂ©phone dans son espace de travail au moment oĂč il doit rĂ©aliser sa tĂąche.


Habitude ZEN N°2: Apprendre à l’enfant à organiser son temps et à respecter un planning

aide aux devoirs

Aide aux devoirs, organisation

 

Se faire un planning, cela semble simple, mais c’est loin d’ĂȘtre le cas ! Un planning rĂ©aliste requiert la collecte d’informations prĂ©cises sur la durĂ©e des tĂąches qui nous sont demandĂ©es, sur leur priorisation, sur les indicateurs qui nous permettent de savoir quand la tĂąche est accomplie 
 A nouveau, pour un gestionnaire de projet, la rĂ©alisation d’un planning fiable demande du temps alors comment attendre d’un enfant qu’il en soit capable sans un minimum de conseil et de pratique ?

Cliquez sur ce lien pour consulter la mĂ©thode pour rĂ©aliser un vrai planning et le respecter. L’infographie ci-dessus qui est un rĂ©sumĂ© de l’article est Ă  coller, pourquoi pas, sur le tableau blanc en face du bureau de votre enfant 


C’est un article qui a Ă©normĂ©ment de succĂšs et je ne doute pas que cela pourra aider votre enfant !

Il y a des Ă©tapes Ă  respecter, notamment savoir dĂ©finir correctement les tĂąches Ă  rĂ©aliser, savoir les catĂ©goriser, savoir Ă©valuer une durĂ©e, choisir le meilleur moment de la journĂ©e pour rĂ©aliser telle ou telle tĂąche…

Cours particulier de gestion du temps et d’organisation ⏱ 🎓


Habitude ZEN N°3: Adopter la bonne attitude et les bons mots

Ce que le cerveau nous dit des récompenses

L’apprentissage est stimulĂ© par le circuit dit « des rĂ©compenses ». Cependant ces rĂ©compenses ne sont pas matĂ©rielles. Bien que nous soyons tentĂ©s de stimuler sa motivation Ă  apprendre Ă  coup de petits cadeaux, offrir quelque chose (une activitĂ©, une heure de PlayStation, 
) lors de l’aide aux devoirs n’est absolument pas nĂ©cessaire voire peut mĂȘme ĂȘtre nĂ©faste Ă  l’apprentissage.

Les rĂ©compenses dont le cerveau a besoin sont plutĂŽt de l’ordre de la reconnaissance. La reconnaissance au travers du regard des autres certes mais surtout la reconnaissance par lui-mĂȘme des efforts qu’il a consentis, de ce qu’il est arrivĂ© Ă  mettre en place. Les sensations de fiertĂ©, d’accomplissement sont plus puissantes que les bonnes notes et les petits cadeaux en tout genre.

Les encouragements sont bĂ©nĂ©fiques pour autant qu’ils sont Ă©noncĂ©s correctement

C’est ce sentiment d’accomplissement que vous dĂ©sirez faire naĂźtre chez votre enfant de façon Ă  dĂ©velopper Ă©galement chez lui un Ă©tat d’esprit d’autonomie, de constance dans l’effort, de volontĂ© de donner le meilleur de soi et ce tout au long de sa vie. MalgrĂ© vos meilleures intentions, ĂȘtes-vous certain(e) d’utiliser des encouragements qui dĂ©veloppent rĂ©ellement l’estime de soi.

Un quizz ultra rapide

Que dites-vous à votre enfant pour l’encourager ?

« Tu as réussi cet exercice, regarde comme tu es intelligent !

Ou

« J’ai remarquĂ© que tu as essayĂ© plusieurs façons de rĂ©soudre cet exercice et que tu y es finalement arrivé ! »

Vous avez compris.

Quand nous disons

« Regarde comme tu es intelligent ! », nous faisons plusieurs choses :

  • Nous portons un jugement de valeur sur la personne, en l’occurrence ici un enfant ou un adolescent, qui va se dĂ©finir au travers du regard que nous portons sur lui. Il recherchera plus tard Ă  satisfaire aux regards des autres plutĂŽt que de dĂ©velopper sa propre estime de soi.
  • Nous envoyons le message que s’il a rĂ©ussi cet exercice c’est grĂące Ă  une qualitĂ© qu’il a. Une qualitĂ© inhĂ©rente Ă  sa personnalitĂ©, sur laquelle il a finalement peu de contrĂŽle, plutĂŽt que grĂące aux efforts qu’il a consenti Ă  la tĂąche donnĂ©e. Faire des efforts, Ă©voluer, n’est plus nĂ©cessaire puisqu’il est de toute façon dĂ©pendant de l’étiquette que nous venons de lui attribuer.
Alors que quand nous disons

« J’ai remarquĂ© que tu as essayĂ© plusieurs façons pour rĂ©soudre cet exercice et que tu y es finalement arrivĂ© ! » nous portons l’accent sur l’effort, le procĂ©dĂ© et les actions mises en place par l’enfant pour accomplir son objectif avec succĂšs.

Pour son apprentissage futur, se focaliser sur sa progression et ses actions est plus bĂ©nĂ©fique que mettre en avant des qualitĂ©s que vous lui attribuer et qui finalement l’enferme dans une certaine conception qu’il a de lui-mĂȘme.

Exemples pour changer la façon dont nos encouragements/nos réactions les plus fréquentes sont énoncé(e)s
  • « Tu es intelligent, tu peux rĂ©ussir » Devient « Tu as travaillĂ© dur et fais de ton mieux, il est plus probable que tu rĂ©ussisses »
  • « Tu as ratĂ© ton interrogation en maths, tu n’es pas trĂšs douĂ© en maths de toute façon » Devient « Les rĂ©sultats ne sont pas Ă  la hauteur de ce que tu espĂ©rais, que pourrais-tu faire pour les amĂ©liorer ? »
  • « Quel super bulletin, bravo, tu es un as ! » Devient « Tu as travaillĂ© dur et tu as les rĂ©sultats de tous ces efforts »

Quand on aide aux devoirs de ses enfants, les paroles sont des armes Ă  double tranchant …

Le manque de bienveillance et ses effets sur le cerveau

Imaginez-vous maintenant que vous dites Ă  votre enfant : « Tu es fainĂ©ant », plutĂŽt que : « J’aurai aimĂ© que tu m’aides plus sur cette tĂąche ».

Vous me suivez toujours ?

C’est encore pire, non seulement nous enfermons notre enfant dans la vision que nous avons de lui mais en plus cette vision est nĂ©gative.

Il n’en faut pas plus pour bloquer les apprentissages futurs en dĂ©truisant complĂštement l’estime de soi d’un enfant. A cet Ăąge, tout ce qui est dit par un adulte est forcĂ©ment vrai. Leur dĂ©veloppement cognitif et Ă©motionnel est trĂšs important et toute parole peut se marquer Ă  vie dans leur inconscient.

La plasticitĂ© cĂ©rĂ©brale de l’enfant est un sujet de recherche en neurosciences des plus importants pour le dĂ©veloppement futur. Les dĂ©couvertes actuelles nous montrent Ă  quel point nous devons ĂȘtre vigilant avec nos actes mais aussi avec nos mots. Des paroles qui nous semblent anodines peuvent s’avĂ©rer trĂšs nocives pour leur dĂ©veloppement et leur Ă©panouissement.

Une des choses les plus importantes pour soutenir l’apprentissage chez l’enfant et sa rĂ©ussite scolaire future est donc la bienveillance.

De l’enfance jusqu’à l’adolescence, les paroles, les attitudes, les gestes vont impacter le cerveau de nombreuses maniĂšres. Un environnement dĂ©favorable va provoquer notamment la sĂ©crĂ©tion de cortisol, hormone du stress qui va altĂ©rer la substance blanche du cerveau, les connections neuronales et mĂȘme les tĂ©lomĂšres qui sont aux extrĂ©mitĂ©s des chromosomes, d’oĂč une diminution de l’expression de certains gĂšnes ! Dire « Mais regarde tu as bĂąclĂ© ton devoir » peut nous sembler totalement anodin. On juge l’enfant trop « sensible ». Pourtant, cette façon de s’exprimer impacte rĂ©ellement son cerveau.

 

Apprendre à l’enfant à trouver une balance entre l’internalisation et l’externalisation des causes

Si vous demandez Ă  un adolescent pourquoi il pense avoir ratĂ© son contrĂŽle, il est frĂ©quent qu’il vous rĂ©ponde : « le professeur a posĂ© des questions trĂšs difficiles qui n’avaient pas Ă©tĂ© vues en classe », « le professeur nous a interrogĂ© mercredi alors que l’interro devait avoir lieu deux jours avant », « le professeur ne nous a pas laissĂ© assez de temps » …

De la mĂȘme façon, si vous lui demandez pourquoi il n’a pas fait son devoir : « Mon copain a pris mon manuel et a oubliĂ© de me le rendre », « j’avais entraĂźnement de foot », « les consignes n’étaient pas claires », 


En bref la cause du problĂšme est externe. Une aide aux devoirs et leçons efficace est aussi un accompagnement vers plus de responsabilisation : « le professeur a posĂ© des questions difficiles, avais-tu prĂ©parer des questions qu’il aurait pu te demander » ? « T’es-tu suffisamment testĂ© pour prĂ©parer le contrĂŽle ? », « Avais-tu commencĂ© par les questions pour lesquelles tu rappelais facilement la rĂ©ponse ? », « as-tu organisĂ© ton planning de la semaine et demandĂ© suffisamment tĂŽt Ă  ton ami de te rendre ton manuel ? »

RĂ©ussite scolaire chez les Ă©lĂšves qui se testent rĂ©guliĂšrement 🎓😎

Responsabiliser un enfant c’est aussi en quelque sorte lui rendre la possibilitĂ© d’agir sur son environnement en dĂ©pit des alĂ©as de la vie.


Restez zen mĂȘme en apportant votre aide Ă  la rĂ©alisation des devoirs du soir

Une aide aux devoirs efficace, c’est donc apprendre Ă  l’enfant Ă  devenir autonome. Autonome dans sa gestion des tĂąches, du temps, de son espace de travail, responsable et capable d’agir sur les causes de ses rĂ©sultats, motivĂ© par sa progression et surtout avoir une solide estime de soi pour permettre cette progression.

Merci de votre lecture. N’hĂ©sitez pas Ă  laisser vos commentaires.

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3 thoughts on “Aide aux devoirs, 3 habitudes zen pour les parents 😹”

  1. Frau AMBLARD says:

    Je suis d’accord et pour l’avoir appliquer en classe, favoriser les encouragements change beaucoup de choses dans l’apprentissage et la motivation ! merci 🙂

  2. Super article !
    Je suis ultra d’accord sur la motivation de l’enfant. De notre cĂŽtĂ©, nous privilĂ©gions les encouragements, lui expliquer que l’on apprend en s’entraĂźnant.
    Et nous montrons qu’elle progresse.

  3. Parents en Equilibre says:

    Bonjour Sarah,
    Merci pour cet article ultra complet qui a le mérite de réorganiser ce temps si spécial des devoirs et de le remettre en perspective.

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